ATTRACTION




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1910.

Fleur 16-20cm, en coupe plate ; 26-28 pétales larges en forme de cuiller.
Floraison de juin à octobre. Rouge carmin à reflets grenats.
Feuille 20-30cm ronde, dessus vert intense, dessous vert légèrement bronze.
Immersion de 50 à 90 cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Convient pour tout type de bassin. Craint le plein soleil.

Nénuphar au rhizome de type marliac qui se prète bien à une culture en conteneur. Il ne supporte pas une exposition fortement ensoleillée, particulièrement en mi-journée, période où le soleil "brûle" le centre de la fleur.Ce cultivar est également sensible à la pourriture de rhizome si la température de l’eau dépasse les 24-25°C. Ces "petits" défauts ne l’ont pourtant pas empêché d’être et de rester durant près d’un siècle le Nymphaea rouge le plus connu de la planète !


Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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