COLONEL A. J. WELCH




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1929, (pépinières).

Fleur 15-18 cm, étoilée ; 22-25 pétales lancéolés et pointus. Très résistante.
Floraison de juin à fin octobre, souvent jusqu’aux premières gelées. Jaune canari, jaune citron vers l’extrémité des pétales.
Feuille 23 cm, ronde. Dessus vert olive, dessous vert, taches pourpres sur les jeunes feuilles.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur forte (idéal pour ombrer). Pour bassins moyens et larges.

Ce nénuphar possède la particularité d’être vivipare. C’est à dire qu’il a la faculté d’émettre une nouvelle jeune plante complète avec racines et feuilles directement du "coeur" d’une fleur en fin d’épanouissement. Ce centre de la fleur contient du méristème, formé de cellules indéterminées, identiques à celles de la plante mère (rhizome, feuille, fleur) et susceptibles de former directement une plantule présentant les mêmes caractèristiques que celles de la mère. Ce nénuphar est très couvrant et convient parfaitement pour ombrer les grands bassins.


Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Les nénuphars nommés le sont le plus souvent sous des noms de pépinière, c’est-à-dire non officiels, d’où la difficulté de répertorier leurs origines, leurs parents, leurs caractéristiques et bien entendu leurs obtenteurs.
Seule une personne compétente et tenace pouvait assumer cette tâche.
En 1999, Kit Knotts, secrétaire générale de l’IWGS (International Waterlily and Water Gardening Society) est cette personne.
Rencontrée dans son jardin paradisiaque de Coco Beach en Floride, situé à peine quelques miles au sud de Cap Canaveral, elle me confiait qu’après avoir établi cette liste et l’avoir soumise en 2000 à l’International Society for Horticultural Science (ISHS) elle démissionna de son poste pour fonder la WGI (Water Gardeners Internatinal).
Présidente et secrétaire de cette société, elle continue de recenser la nomenclature et la taxonomie des nénuphars pour les replacer dans une perspective historique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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