FIRE OPAL




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1987 (syn. ’PERRY’s FIRE OPAL’).

Fleur 15cm, en coupe double ; 40-50 pétales en forme de cuiller.
Floraison de mi-mai à septembre. Rouge rosé brillant à rose foncé sur la rangée extérieure de pétales.
Feuille 20cm, ronde. Dessus vert, dessous rougeâtre, jeunes feuilles pourprées.
Immersion de 45 à 60cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Pour bassins moyens à larges.

Faut-il classer ce nénuphar dans les "roses" ou bien dans les "rouges" ? Dans la première catégorie durant le printemps sans nul doute, mais à l’approche de juillet, il s’enflamme litéralement et prend ses nuance "feu" très particulières et spectaculaires surtout au centre de la corolle. C’est véritablement le point de mire du bassin tout l’été. Extrèmement florifère et vigoureux à souhait sans jamais devenir envahissant il est parmi les préférés de ma collection. Je viens d’acquerir une souche d’une autre origine américaine qui semble présenter une variante de couleur. Il peut s’agir d’une légère mutation du nénuphar original ou d’un sport stabilisé suite à des conditions de culture différentes. L’avenir nous l’apprendra peut-être. C’est là tout le charme de cette passion.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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