JAMES BRYDON




Obtenteur : Pépinières Dreer 1910.

Fleur 10-14cm, en coupe semi-double pivoine ; 28 pétales larges en forme de cuiller.
Floraison de mi-mai à mi-octobre. Fuchsia à rose cerise. Tons inhabituels et agréables.
Feuille 15-20cm, ronde. Dessus vert foncé tacheté de pourpre, dessous rouge pourpré, jeunes brun-pourpre foncé.
Immersion de 50 à 90cm. Vigueur moyenne. Pour tout type de bassin, même de terrasse.

Ce nénuphar est le seul durant des décennies a présenter ce ton fuchsia de manière aussi marquée. L’échelle des couleurs reprend cette nuance aussi bien dans la gamme des roses que dans la gamme des rouges. N.’James Brydon’ est plus pâle en début de floraison, mais dès la fin juin, il fonce résolument pour ne plus quitter cette robe éclatante jusque tard dans la saison. Ce Nymphaea se conserve très bien en conteneur. Stimulé annuellement par un peu d’engrais, sa floraison est assez spontanée. La culture en pleine terre lui donne une vigueur accrue ; il supporte alors des immersions plus importantes, ses feuilles et ses fleurs sont aussi plus grandes. Ce cultivar se marie à merveille aux nymphéas blancs et rouges vifs.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


D’autres hybrideurs sont à la base de nouveaux nénuphars rustiques. Il est impossible de les nommer tous. Je citerai toutefois Ernest Epple et Fritz Junge pour leurs créations des années 1970, Andreas Protopapas de Chypres et Pairat Songpanich de Thaïlande pour leurs hybrides hors du commun.

Plus récemment, Karl Wachter, Landon, Perry Slocum et Kirk Straw qui ont créés des merveilles aux Etats-Unis.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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