LOUISE VILLEMARETTE




Obtenteur : KIRK STRAWN 1993.
Fleur 14-18cm, très ouverte, en coupe ; 40-46 pétales larges sur 5 rangées. S’épanouit une dizaine de centimètres hors de l’eau. Etamines soufre aux extrémités orangées.
Floraison de juin à septembre. Rose soutenu, extrémités des pétales plus pâles. Aspect porcelaine surprenant.
Feuille 16-22cm (plus grande si culture en pleine terre), vert intense à vert foncé, reflet bronze surtout au printemps.
Immersion de 50 à 80cm. Si la plante est jeune, la descendre progressivement en 2 ans jusqu’à 80cm. Vigueur assez forte. Prévoir de l’espace. Convient aux bassins de belle taille.

Bien florifère dès la troisième année de culture. Vu son feuillage abondant et très sain, ce superbe nénuphar convient à merveille pour ombrer le bassin. Reste rare car il est dificile à bouturer. Assurément un Nymphaea de collection, mais impossible actuellement de satisfaire la demande. A suivre.



Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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