MANDARIN




Obtenteur : POL DETIENNE 1991.

Fleur 8-10 cm ; 22-24 pétales arrondis puis lancéolés. Très mignone.
Floraison de juin à octobre. Jaune canari, plus pâle en début de saison. Coloris très lumineux.
Feuille 12-14 cm, arrondie. Dessus vert marbré de bronze, dessous vert pourpré, jeunes plus foncées.
Immersion de 30 à 60 cm. Vigueur assez moyenne. Convient pour petits bassins et bassins de terrasse.

Dans mes essais d’hybridations de nénuphars, j’ai tenté peu de croisements avec des cultivars jaunes. Sans doute parcequ’à cette époque, il n’y en avait que quelques uns disponibles. Les nouveautés américaines sont apparues bien après et le choix de parents était forcément limité. Néanmoins, ce N.’Mandarin’ ne manque pas de charme. Il se présente comme une réplique miniature du célèbre N.x marliacea ’Chromatella’. Il est résistant aux hivers rigoureux et supporte en été une exposition fortement ensoleillée sans que son feuillage contrasté n’en soit affecté. C’est un très bon choix pour garnir des bassins de taille modeste.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Fin du 20ème siècle, rassembler tous ces nénuphars en une liste exhaustive, permettant enfin de classer l’évolution au sein de cette famille de plantes devenait indispensable.
Des hybrides créés de par le monde, beaucoup sont restés dans l’ombre par manque de popularité ou de moyens. D’autre part, certains cultivars "oubliés", tombés en désuétude ont été "retrouvés" parfois des décennies plus tard, et se sont vus attribuer une nouvelle appellation. Par exemple N. ’Darwin’ qui ne serait autre que N. ’Hollandia’ de Latour-Marliac (1909) ; N. tuberosa ’Maxima’ qui est N. tuberosa ’Richardsonii’ ; N. x marliacea ’Chromatella’, un des premiers hybrides de Latour-Marliac et connu aux Etats-Unis sous le nom de N. ’Golden Cup’ et ’Marliac Yellow’ ou encore N. ’Gonnère’ de Marliac Nursery (1914) retrouvé sous les appellations ’Snow Ball’ ou ’Crystal White’.
Travail de titan donc que de réunir le maximum de données, les trier et les vérifier.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

voir extrait

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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