MARGUERITE LAPLACE




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1913 (pépinière).
Fleur 20-24 cm, coupe ; 24-32 pétales larges. Légèrement mouchetée, parfaite !
Floraison de juin à mi-septembre. Rose moyen, foncé au centre de la fleur et pâle vers l’extrémité des pétales.
Feuille 23 cm, ronde. Dessus vert intense, dessous vert bronze.
Immersion de 40 à 70 cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Un classique. Eviter une exposition plein soleil de midi à quinze heures. Parfois capricieux à s’installer. Il faut être patient quelques années pour le voir fleurir convenablement. Alors, c’est la récompense. Un mignon nymphéa qui offre beaucoup de fleurs et un feuillage sain pour une longue carrière dans le bassin. Il s’adapte bien à la culture en conteneur.



Je dois vous raconter cette histoire amusante de la famille Thomas. Passionné de nymphéas, Leicester Thomas décida d’établir "sa" nursery en 1917 dans le Maryland (USA) qu’il baptisa ’Three Springs Fisheries’. Les affaires prospérant, en 1925 il acheta 250 acres (environ 120 hectares) pour y établir ses cultures. Un bureau de poste fut installé à proximité tant les courriers et commandes abondaient. Ce bureau de poste fut appelé ’Lilypons’ sous l’insistance de Leicester. Dans les années trente, Lily Pons était une diva d’opéra de renommée internationale et actrice de cinéma à Hollywood.
Les vedettes marquaient volontiers les esprits à cette époque.
En 1978, Charles B. Thomas, petit-fils du fondateur modifia le nom initial de la pépinière en Lily Pons Water Gardens. En 1997, les quatre filles de Charles Thomas reprennent la pépinière, elles sont la quatrième génération de Thomas à hybrider et produire des nénuphars à Adamstown-Maryland.
Perry Slocum crée un nénuphar rose très double qu’il fait enregistrer en 1992 sous le nom évocateur de…’Lily Pons’. Ah, ces américains !

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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