MARGUERITE LAPLACE




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1913 (pépinière).
Fleur 20-24 cm, coupe ; 24-32 pétales larges. Légèrement mouchetée, parfaite !
Floraison de juin à mi-septembre. Rose moyen, foncé au centre de la fleur et pâle vers l’extrémité des pétales.
Feuille 23 cm, ronde. Dessus vert intense, dessous vert bronze.
Immersion de 40 à 70 cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Un classique. Eviter une exposition plein soleil de midi à quinze heures. Parfois capricieux à s’installer. Il faut être patient quelques années pour le voir fleurir convenablement. Alors, c’est la récompense. Un mignon nymphéa qui offre beaucoup de fleurs et un feuillage sain pour une longue carrière dans le bassin. Il s’adapte bien à la culture en conteneur.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


D’autres hybrideurs sont à la base de nouveaux nénuphars rustiques. Il est impossible de les nommer tous. Je citerai toutefois Ernest Epple et Fritz Junge pour leurs créations des années 1970, Andreas Protopapas de Chypres et Pairat Songpanich de Thaïlande pour leurs hybrides hors du commun.

Plus récemment, Karl Wachter, Landon, Perry Slocum et Kirk Straw qui ont créés des merveilles aux Etats-Unis.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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