MASANIELLO




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1908.

Fleur 12-15 cm, en coupe ; 22-25 pétales en forme de cuiller. Aspect bicolor dès la 2ème année de culture.
Floraison de juin à octobre. Rose framboise vers le centre, plus pâle vers les pétales extérieurs.
Feuille 25 cm, presque ronde. Dessus vert, dessous vert légèrement bronze chez les jeunes feuilles.
Immersion de 40 à 75 cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Joli petit nénuphar sans grande prétention, mais qui se développe bien en conteneur comme en pleine terre. Couvre la surface de manière régulière, sans être envahissant. Ne pas trop l’immerger si l’on veut profiter d’une floraison raisonnable.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Les nénuphars que je propose en photos dans cet article sont des cultivars modernes encore méconnus du public. Bien que sporadiquement diffusés, ils sont incontestablement des valeurs sures et deviendront, j’en suis persuadé, fort appréciés des amateurs.
Les formes, les coloris pastels et les nuances délicates n’ont pas fini d’émerveiller !
Voici plus de 10 ans, j’ai tenté d’en acclimater, parfois avec un succès mitigé. N’oublions pas que ces hybrides, bien que rustiques (’hardy’ comme on les appelle aux USA) proviennent de régions plus chaudes et ont des parents d’origine tropicale. Ils semblaient quelque peu "frileux" sous notre latitude et nos hivers longs et froids ne les accommodaient guère ! Ma passion de découverte s’estompa plusieurs années, puis l’envie me vint à nouveau d’essayer. Suite à mes visites aux Etats-Unis (lors de mes contacts avec les hybrideurs d’hémérocalles) j’ai eu l’opportunité de réunir environ 25 nymphéas modernes. Trois exemplaires de chaque sont cultivés avec succès dans ma pépinière.
Ils semblent maintenant parfaitement "acclimatés" et ont fleuri abondamment en 2007.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

voir extrait

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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