MAURICE LAYDEKER - out of stock




Obtenteur : Latour-Marliac 1927 (pépinières).

Fleur 12-14cm, en coupe ; 22 pétales larges en forme de cuiller.
Floraison de juin à septembre. Rouge framboise au centre, plus pâle vers l’extérieur.
Feuille 15-18cm, arrondie. Dessus vert à vert foncé, dessous brun-pourpré.
Immersion de 40 à 70cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin, même de terrasse.

Tonalité très douce pour ce cultivar assez méconnu. Il présente un aspect bicolor lorsque les rangées externes de pétales restent pâles alors que le centre de la fleur fonce sous la chaleur des mois d’été. Il n’est pas vigoureux, et son rhizome de type marliac le destine surtout à la culture en conteneur. Sa conservation ne pose pas de problème, bien qu’il soit sujet à la pourriture de racine lorsque la température de l’eau dépasse 24-25°C. Attention aux terrasses ensoleillées ! Une exposition mi-ombragée lui est donc salutaire, mais alors il est moins florifère et sa corolle moins colorée.



Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

voir extrait

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

voir extrait