PERRY’S RED GLOW




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1989. *NEW.

Fleur 10cm, étoilée ; 23-30 pétales courts et en forme de cuiller. Etamines rouge-orange.
Floraison de juin à septembre. Rouge intense et brillant toute la saison.
Feuille 12-15cm, en forme de coeur. Dessus vert, dessous rougeâtre, jeunes feuilles pourpres.
Immersion de 35 à 50cm. Vigueur faible. Convient pour petits bassins et bassins de terrasse.

Réplique nettement améliorée du très connu N. ’Pygmaea Rubra’, ce mignon petit nénuphar se montre robuste et rustique en toute circonstance. Florifère à souhait, il supporte aussi mieux les expositions ensoleillées que son "ancien jumeau". Il serait issu du croisement de N. ’Alba Plenissima’ x N. ’Atropurpurea’, qui a déjà donné de très bonnes obtentions de Perry Slocum.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Le changement climatique aidant, nos hivers moins rigoureux et surtout moins longs ont fait que ces hybrides s’adaptent totalement sous nos conditions de culture. La Belgique, jadis en zone climatique 6a (-21°C à -16°C) est désormais reprise en zone 7a et 7b (littoral) avec une moyenne des températures minimales de -12°C.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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