PYGMEA RUBRA




Obtenteur : inconnu (syn.’RED PYGMY’).

Fleur 6-8cm, en petite coupe ouverte ; 15-17 pétales lancéolés. Petite mais mignonne.
Floraison de juin à septembre. Rouge vif parfois moucheté de rose sur les deux rangées externes de pétales. Plus pâle en début de saison. Le premier jour de son épanouissement, la fleur est également plus pâle.
Feuille 12cm, ronde. Dessus vert, dessous rouge, jeunes feuilles bronze, marbrées de pourpre foncé.
Immersion de 20 à 40cm. Vigueur faible. Convient aux petits bassins et bassins de terrasse.

Ce mignon petit nénuphar prospère à merveille dans les eaux froides des pays scandinaves et de l’Angleterre où il est populaire. De parenté inconnue, il parait être une forme stabilisée de l’espèce sauvage Nymphaea x pygmaea ’Rubra’. Il pousse bien en zones climatiques 4 à 7, même en zone 8 à condition de lui réserver un emplacement mi-ombragé, ou tout au moins de lui éviter une exposition au soleil de 12 à 15 heures. Longtemps considéré comme unique mini nymphéa rouge, il a maintenant une rude concurrence avec les remarquables nouveautés américaines de Perry Slocum.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


En un peu plus d’un siècle, au départ d’une dizaine d’espèces et variétés réparties à travers le monde, à peine quelques centaines de nénuphars rustiques sont répertoriés. Nés de l’opiniâtreté d’une poignée d’hybrideurs professionnels ou de la passion d’amateurs avertis, ils constituent les seuls descendants de cette famille de plantes.

Le pionnier hybrideur est incontestablement Joseph Bory Latour-Marliac de Temple-sur -Lot en France. Dès 1870, il révèle au public les tous premiers nénuphars issus de ses croisements. Innovation dans le monde végétal aquatique qui ne connaissait que les quelques spécimens sauvages. Parallèlement et jusqu’à environ 1935, Amos Perry aux Etats-Unis progressait par "sauts de puces" dans ce monde méconnu.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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