SIOUX




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1908.

Fleur 13-16 cm, étoilée ; 20-24 pétales lancéolés. Réellement splendide.
Floraison de juin à mi-septembre. Jaune cuivré à rose orangé foncé en pleine saison.
Feuille 18 cm, arrondie. Dessus vert avec taches pourpres, dessous vert marbré de brun.
Immersion de 30 à 60 cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Très belle obtention de Joseph B.L. Marliac, surtout dans le contexte de cette époque où le "matériel" végétal à disposition pour les hybridations était très limité. Cela n’en a que plus de mérite. Ce n’est pas pour rien que cet hybrideur a été qualifié de "magicien" par ses homologues américains. Plusieurs d’entre eux ont bien tenté de lui soutirer l’un ou l’autre secret mais en vain. On connait en fait peu de renseignements sur ses travaux. La parenté de la majorité de ses hybrides reste un mystère. Certaines mauvaises langues disaient même que Joseph B.L. Marliac ne consignait pas le protocole de ses hybridations.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Fin du 20ème siècle, rassembler tous ces nénuphars en une liste exhaustive, permettant enfin de classer l’évolution au sein de cette famille de plantes devenait indispensable.
Des hybrides créés de par le monde, beaucoup sont restés dans l’ombre par manque de popularité ou de moyens. D’autre part, certains cultivars "oubliés", tombés en désuétude ont été "retrouvés" parfois des décennies plus tard, et se sont vus attribuer une nouvelle appellation. Par exemple N. ’Darwin’ qui ne serait autre que N. ’Hollandia’ de Latour-Marliac (1909) ; N. tuberosa ’Maxima’ qui est N. tuberosa ’Richardsonii’ ; N. x marliacea ’Chromatella’, un des premiers hybrides de Latour-Marliac et connu aux Etats-Unis sous le nom de N. ’Golden Cup’ et ’Marliac Yellow’ ou encore N. ’Gonnère’ de Marliac Nursery (1914) retrouvé sous les appellations ’Snow Ball’ ou ’Crystal White’.
Travail de titan donc que de réunir le maximum de données, les trier et les vérifier.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


D’autres hybrideurs sont à la base de nouveaux nénuphars rustiques. Il est impossible de les nommer tous. Je citerai toutefois Ernest Epple et Fritz Junge pour leurs créations des années 1970, Andreas Protopapas de Chypres et Pairat Songpanich de Thaïlande pour leurs hybrides hors du commun.

Plus récemment, Karl Wachter, Landon, Perry Slocum et Kirk Straw qui ont créés des merveilles aux Etats-Unis.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

voir extrait

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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