TETRAGONA - out of stock




Obtenteur : sans objet. Espèce sauvage originaire des USA, Canada, Chine, Finlande.

Fleur 3-5cm, en coupe simple ; 10-16 pétales courts et étroits.
Floraison de juin à août. Blanc laiteux.
Feuille 8-10 cm, un peu allongée. Dessus vert avec taches pourpres, dessous rougeâtre.
Immersion de 20 à 30 cm. Vigueur faible. Convient pour petit bassin et bassin de terrasse.

Cette espèce a connu, il est vrai, des temps plus heureux dans le passé. Elle est peu florifère et son feuillage n’est pas très "présentable". Son unique intérêt réside dans la possession d’une collection de nénuphars sauvages.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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