COLONEL A. J. WELCH




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1929, (pépinières).

Fleur 15-18 cm, étoilée ; 22-25 pétales lancéolés et pointus. Très résistante.
Floraison de juin à fin octobre, souvent jusqu’aux premières gelées. Jaune canari, jaune citron vers l’extrémité des pétales.
Feuille 23 cm, ronde. Dessus vert olive, dessous vert, taches pourpres sur les jeunes feuilles.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur forte (idéal pour ombrer). Pour bassins moyens et larges.

Ce nénuphar possède la particularité d’être vivipare. C’est à dire qu’il a la faculté d’émettre une nouvelle jeune plante complète avec racines et feuilles directement du "coeur" d’une fleur en fin d’épanouissement. Ce centre de la fleur contient du méristème, formé de cellules indéterminées, identiques à celles de la plante mère (rhizome, feuille, fleur) et susceptibles de former directement une plantule présentant les mêmes caractèristiques que celles de la mère. Ce nénuphar est très couvrant et convient parfaitement pour ombrer les grands bassins.


On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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