FIRE OPAL




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1987 (syn. ’PERRY’s FIRE OPAL’).

Fleur 15cm, en coupe double ; 40-50 pétales en forme de cuiller.
Floraison de mi-mai à septembre. Rouge rosé brillant à rose foncé sur la rangée extérieure de pétales.
Feuille 20cm, ronde. Dessus vert, dessous rougeâtre, jeunes feuilles pourprées.
Immersion de 45 à 60cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Pour bassins moyens à larges.

Faut-il classer ce nénuphar dans les "roses" ou bien dans les "rouges" ? Dans la première catégorie durant le printemps sans nul doute, mais à l’approche de juillet, il s’enflamme litéralement et prend ses nuance "feu" très particulières et spectaculaires surtout au centre de la corolle. C’est véritablement le point de mire du bassin tout l’été. Extrèmement florifère et vigoureux à souhait sans jamais devenir envahissant il est parmi les préférés de ma collection. Je viens d’acquerir une souche d’une autre origine américaine qui semble présenter une variante de couleur. Il peut s’agir d’une légère mutation du nénuphar original ou d’un sport stabilisé suite à des conditions de culture différentes. L’avenir nous l’apprendra peut-être. C’est là tout le charme de cette passion.



Les nénuphars que je propose en photos dans cet article sont des cultivars modernes encore méconnus du public. Bien que sporadiquement diffusés, ils sont incontestablement des valeurs sures et deviendront, j’en suis persuadé, fort appréciés des amateurs.
Les formes, les coloris pastels et les nuances délicates n’ont pas fini d’émerveiller !
Voici plus de 10 ans, j’ai tenté d’en acclimater, parfois avec un succès mitigé. N’oublions pas que ces hybrides, bien que rustiques (’hardy’ comme on les appelle aux USA) proviennent de régions plus chaudes et ont des parents d’origine tropicale. Ils semblaient quelque peu "frileux" sous notre latitude et nos hivers longs et froids ne les accommodaient guère ! Ma passion de découverte s’estompa plusieurs années, puis l’envie me vint à nouveau d’essayer. Suite à mes visites aux Etats-Unis (lors de mes contacts avec les hybrideurs d’hémérocalles) j’ai eu l’opportunité de réunir environ 25 nymphéas modernes. Trois exemplaires de chaque sont cultivés avec succès dans ma pépinière.
Ils semblent maintenant parfaitement "acclimatés" et ont fleuri abondamment en 2007.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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