FRANZ BERTHOLD




Obtenteur : FRANZ BERTHOLD 2001.

Fleur 14-17cm en coupe ouverte, étoilée en été ; 28-38 pétales en cuiller aux bouts pointus répartis symétriquement sur 4 rangées. S’épanouit un peu hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre dans des dégradés de rose pourpre. En été le centre de la fleur devient carmin et les rangées externes de pétales prennent une teinte rose foncé saupoudré de carmin et de pourpre. Une merveille.
Feuille 18-22cm, ronde, au sinus parfois ouvert et parfois aux lobes superposés. Dessus vert franc, dessous lie de vin.
Immersion de 60 à 100cm selon le mode de culture.

Trop récent pour juger sa vigueur, mais il semble s’adapter à merveille à nos conditions climatiques (zones 7 et 8). Ayant N.’FRITZ JUNGE’ comme mère, ce nénuphar ne devrait pas décevoir. Les nuances de carmin et de pourpre sont remarquables. A suivre...


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations réalisées par un français, Monsieur Joseph Bory Latour-Marliac. Né en 1830, fils d’une famille de passionnés d’horticulture, il voua très vite un intérêt particulier pour le monde végétal aquatique. Ses premières créations tels Nymphaea x marliacea ’Chromatella’ en 1877 et Nymphaea x marliacea ’Rosea’ en 1879 marquèrent le début d’une production effrénée de près d’une centaine d’hybrides en un peu plus de 20 ans ! La plupart d’entre eux sont toujours à la mode, quelques uns sont oubliés. Ce magicien avait-il un secret pour réussir de telles merveilles avec des moyens somme toute assez limités ? Si cela était le cas, il l’avait bien gardé ce "secret", puisqu’à sa mort en 1911, personne n’avait pu hériter ce mystérieux don qu’il possédait.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


En un peu plus d’un siècle, au départ d’une dizaine d’espèces et variétés réparties à travers le monde, à peine quelques centaines de nénuphars rustiques sont répertoriés. Nés de l’opiniâtreté d’une poignée d’hybrideurs professionnels ou de la passion d’amateurs avertis, ils constituent les seuls descendants de cette famille de plantes.

Le pionnier hybrideur est incontestablement Joseph Bory Latour-Marliac de Temple-sur -Lot en France. Dès 1870, il révèle au public les tous premiers nénuphars issus de ses croisements. Innovation dans le monde végétal aquatique qui ne connaissait que les quelques spécimens sauvages. Parallèlement et jusqu’à environ 1935, Amos Perry aux Etats-Unis progressait par "sauts de puces" dans ce monde méconnu.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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