HOLLANDIA




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC1909 (syn. ’DARWIN’).

Fleur 16-18 cm, en coupe applatie double ; 36-37 pétales, souvent plus en été, en forme de cuiller. Exceptionnelle.
Floraison de mi-mai à mi-octobre. Rose clair, plus foncé au centre dès le 2ème jour.
Feuille 25-28 cm, ronde. Dessus vert, dessous vert, jeunes feuilles brunâtres.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur assez forte (pleine terre). Convient surtout aux bassins de grande taille.

En théorie rebaptisé sous le nom de N.’Darwin’ aux Etats-Unis par méconnaissance de son nom officiel d’origine, ce nénuphar serait en fait une mutation stabilisée de N.’Madame Wilfron Gonnère’. Quoi qu’il en soit, ce nymphéa possède de réelles qualités : vigueur, résitance au froid et au soleil, fleurs s’épanouissant quatre jours, longue période de floraison, feuillage sain et abondant, il supporte différentes expositions et s’adapte remarquablement à grande immersion. C’est aussi un de mes "roses" classiques favoris.



D’autres hybrideurs sont à la base de nouveaux nénuphars rustiques. Il est impossible de les nommer tous. Je citerai toutefois Ernest Epple et Fritz Junge pour leurs créations des années 1970, Andreas Protopapas de Chypres et Pairat Songpanich de Thaïlande pour leurs hybrides hors du commun.

Plus récemment, Karl Wachter, Landon, Perry Slocum et Kirk Straw qui ont créés des merveilles aux Etats-Unis.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


En un peu plus d’un siècle, au départ d’une dizaine d’espèces et variétés réparties à travers le monde, à peine quelques centaines de nénuphars rustiques sont répertoriés. Nés de l’opiniâtreté d’une poignée d’hybrideurs professionnels ou de la passion d’amateurs avertis, ils constituent les seuls descendants de cette famille de plantes.

Le pionnier hybrideur est incontestablement Joseph Bory Latour-Marliac de Temple-sur -Lot en France. Dès 1870, il révèle au public les tous premiers nénuphars issus de ses croisements. Innovation dans le monde végétal aquatique qui ne connaissait que les quelques spécimens sauvages. Parallèlement et jusqu’à environ 1935, Amos Perry aux Etats-Unis progressait par "sauts de puces" dans ce monde méconnu.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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