JAMES BRYDON




Obtenteur : Pépinières Dreer 1910.

Fleur 10-14cm, en coupe semi-double pivoine ; 28 pétales larges en forme de cuiller.
Floraison de mi-mai à mi-octobre. Fuchsia à rose cerise. Tons inhabituels et agréables.
Feuille 15-20cm, ronde. Dessus vert foncé tacheté de pourpre, dessous rouge pourpré, jeunes brun-pourpre foncé.
Immersion de 50 à 90cm. Vigueur moyenne. Pour tout type de bassin, même de terrasse.

Ce nénuphar est le seul durant des décennies a présenter ce ton fuchsia de manière aussi marquée. L’échelle des couleurs reprend cette nuance aussi bien dans la gamme des roses que dans la gamme des rouges. N.’James Brydon’ est plus pâle en début de floraison, mais dès la fin juin, il fonce résolument pour ne plus quitter cette robe éclatante jusque tard dans la saison. Ce Nymphaea se conserve très bien en conteneur. Stimulé annuellement par un peu d’engrais, sa floraison est assez spontanée. La culture en pleine terre lui donne une vigueur accrue ; il supporte alors des immersions plus importantes, ses feuilles et ses fleurs sont aussi plus grandes. Ce cultivar se marie à merveille aux nymphéas blancs et rouges vifs.



Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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