LEMON CHIFFON




Obtenteur : KIRK STRAWN 1999.

Fleur 12-15cm en coupe semi-double à double ; 40-46 pétales répartis régulièrement pour former une corolle bien ronde. Aspect porcelaine saisissant. Etamines jaune vif.
Floraison de juin à fin septembre. Jaune à jaune-crême vers le centre de la fleur. Rosit vers les rangées externes de pétales, parfois même veiné de pourpre. S’épanouit un peu hors de l’eau.
Feuille 18-22cm, arrondie. Vert franc marbré de vert foncé, de pourpre et de brun. Splendide feuillage décoratif et très sain en toute circonstance.
Immersion de 35 à 50cm. Vigueur assez moyenne au début de la culture. La croissance démarre vraiment dès la troisiéme année. Convient à tout type de bassin.

La fleur de ce mignon nymphéa tient quatre à cinq jours en été et se comporte aussi bien en plein soleil qu’à mi-ombre. Rareté à placer en évidence dans une collection.


On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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