MADAME WILFRON GONNERE




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1924 (pépinières), (syn. ’PINK GONNERE’).

Fleur 13-15 cm, en coupe pivoine semi-double ; 28-34 pétales en forme de cuiller.
Floraison de juin à mi-septembre. Rose riche vers l’intérieur de la fleur et pétales extérieurs plus clairs.
Feuille 24 cm, ronde. Dessus vert, jeunes feuilles légèrement bronze, dessous vert.
Immersion de 50 à 70 cm. Vigueur moyenne. Convient à tout type de bassin. Ne pas trop immerger.

Ce nénuphar fait partie des plus beaux cultivars roses obtenus aux pépinières Latour-Marliac. Bien qu’un peu dépassé par les nouveautés américaines de ces 20 dernière années, il est toujours fort apprécié par les amateurs et peut dignement faire partie d’une collection. Très rustique et florifère, n’étant pas envahissant, il trouve sa place dans tous les bassins.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Je dois vous raconter cette histoire amusante de la famille Thomas. Passionné de nymphéas, Leicester Thomas décida d’établir "sa" nursery en 1917 dans le Maryland (USA) qu’il baptisa ’Three Springs Fisheries’. Les affaires prospérant, en 1925 il acheta 250 acres (environ 120 hectares) pour y établir ses cultures. Un bureau de poste fut installé à proximité tant les courriers et commandes abondaient. Ce bureau de poste fut appelé ’Lilypons’ sous l’insistance de Leicester. Dans les années trente, Lily Pons était une diva d’opéra de renommée internationale et actrice de cinéma à Hollywood.
Les vedettes marquaient volontiers les esprits à cette époque.
En 1978, Charles B. Thomas, petit-fils du fondateur modifia le nom initial de la pépinière en Lily Pons Water Gardens. En 1997, les quatre filles de Charles Thomas reprennent la pépinière, elles sont la quatrième génération de Thomas à hybrider et produire des nénuphars à Adamstown-Maryland.
Perry Slocum crée un nénuphar rose très double qu’il fait enregistrer en 1992 sous le nom évocateur de…’Lily Pons’. Ah, ces américains !

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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