PERRY’S DWARF RED




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1989 (syn.’PERRY’s RED DWARF’). * NEW (limited).

Fleur 10-11cm, en coupe ; 34-36 pétales courts et larges.
Floraison de juin à octobre. Rouge cerise panaché de nuances plus claires.
Feuille 15-17cm, arrondie. Dessus vert franc, dessous vert brunâtre, jeunes bronze.
Immersion de 40 à 60cm. Vigueur faible. Convient pour petits bassins et bassins de terrasse.

Ne pas se fier aux apparences, ce mignon petit nénuphar est un costaud. Sa souche s’installe bien en toute condition de culture mais il ne s’étale jamais trop. Il prolifère bien mais ne devient jamais envahissant dans les petits bassins. Ce Nymphaea remplace avantageusement les "pygmaea" des anciennes générations. Sa parenté avec N. ’Alba Plenissima’ et N. ’Atropurpurea’ lui apporte une bonne rusticité sous de nombreuses latitudes. Beau sujet de collection. Rare.


L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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