PERRY’S MAGNIFICENT




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1990. *NEW (limited).
Fleur 15 cm, étoilée semi-double ; 35 pétales lancéolés. S’épanouit 10 cm au-dessus de la surface.
Floraison de juin à septembre. Rose intense lumineux, plus foncé en fin de saison.
Feuille 25 cm, ronde. Dessus vert foncé, dessous vert aux nervures marquées. Jeunes feuilles bronze.
Immersion de 40 à 80 cm. Vigueur moyenne à forte. Convient pour bassins moyens et larges.

Les obtentions "roses" de Perry Slocum ont toutes quelque chose de particulier. Ce n’est pas sans raison que les américains classent des nénuphars rustiques roses récents dans une catégorie qu’ils appellent "changeable" ou encore "variable" tant les nuances framboise, pêche, abricot, voire oranges sont omniprésentes et changent au cours de la saison. Ces nouveaux nymphéas ont une parenté avec les Nymphaea tropicaux nocturnes qui leur apporte ces tons chauds et inhabituels. N.Perry’s Magnificent est de ceux-là. Très rustique et volontaire, il mérite une place de choix dans le bassin.



Fin du 20ème siècle, rassembler tous ces nénuphars en une liste exhaustive, permettant enfin de classer l’évolution au sein de cette famille de plantes devenait indispensable.
Des hybrides créés de par le monde, beaucoup sont restés dans l’ombre par manque de popularité ou de moyens. D’autre part, certains cultivars "oubliés", tombés en désuétude ont été "retrouvés" parfois des décennies plus tard, et se sont vus attribuer une nouvelle appellation. Par exemple N. ’Darwin’ qui ne serait autre que N. ’Hollandia’ de Latour-Marliac (1909) ; N. tuberosa ’Maxima’ qui est N. tuberosa ’Richardsonii’ ; N. x marliacea ’Chromatella’, un des premiers hybrides de Latour-Marliac et connu aux Etats-Unis sous le nom de N. ’Golden Cup’ et ’Marliac Yellow’ ou encore N. ’Gonnère’ de Marliac Nursery (1914) retrouvé sous les appellations ’Snow Ball’ ou ’Crystal White’.
Travail de titan donc que de réunir le maximum de données, les trier et les vérifier.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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