PERRY’S RED BLAZE




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1989. * NEW (limited).

Fleur 15-18cm, étoilée ; 24-28 pétales lancéolés et pointus. Sa forme évoque les nénuphars tropicaux.
Floraison de juin à septembre. Rouge cerise, plus intense au centre.
Feuille 20-22cm, arrondie. Dessus vert, dessous vert, brunâtre au début de saison, bronze jeunes.
Immersion de 60 à 90cm. Vigueur moyenne. Convient à tout type de bassin.

Hybride issu du croisement de N. ’Pearl of the Pool’ x N. ’Charles de Meurville’. Certes, ces vieux parents (1946 et 1931) ne sont pas dénués de ressources et des essais de ce genre mènent parfois à d’agréables surprises ! Il est vrai que le pollen de N. ’Charles de Meurville’ fait de temps en temps des miracles. C’est le cas encore ici avec ce nymphéa nouvelle génération qui semble n’avoir que des qualités. Après seulement deux ans de culture en conteneur, les trois exemplaires en ma possession fleurissent déjà à profusion. Et même s’ils ne paraissent pas très prolifiques (ils sont encore cependant trop jeunes) ces nymphéas semblent avoir encore beaucoup à montrer. Très beau collector.



Le changement climatique aidant, nos hivers moins rigoureux et surtout moins longs ont fait que ces hybrides s’adaptent totalement sous nos conditions de culture. La Belgique, jadis en zone climatique 6a (-21°C à -16°C) est désormais reprise en zone 7a et 7b (littoral) avec une moyenne des températures minimales de -12°C.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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