PERRY’S SUPER RED




Obtenteur : PERRY SLOCUM 1989.

Fleur 14-19cm en coupe ; 38-43 pétales en forme de cuiller. Etamines rouge-orange. Fleurit un peu hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre. Rouge cerise lumineux. La fleur tient facilement quatre jours en exposition ensoleillée.
Feuille 22-25cm, ronde au sinus bien ouvert. Vert franc, légèrement pourpre au printemps.
Immersion de 50 à 70cm. Vigueur moyenne en conteneur mais nettement plus forte si le nénuphar est cultivé en pleine terre. Convient à tout type de bassin.

Ce croisement de (mère)N.’CHARLES DE MEURVILLEx(père)N.’GLOIRE DU TEMPLE-SUR-LOT’ a donné un nymphéa qui ne démérite pas de ses vieux parents. Même s’il ne possède pas le nombre élevé de pétales de son père, il a acquit une tonalité nouvelle et peu courante. N.’CHARLES DE MEURVILLE’ est également à l’origine d’une de mes obtentions personnelles enregistrée auprès du WGI (N’POL’S PINK GLORY’), qui donne une descendance très florifère et résistante au froid.


Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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