PERRY’S SUPER RED




Obtenteur : PERRY SLOCUM 1989.

Fleur 14-19cm en coupe ; 38-43 pétales en forme de cuiller. Etamines rouge-orange. Fleurit un peu hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre. Rouge cerise lumineux. La fleur tient facilement quatre jours en exposition ensoleillée.
Feuille 22-25cm, ronde au sinus bien ouvert. Vert franc, légèrement pourpre au printemps.
Immersion de 50 à 70cm. Vigueur moyenne en conteneur mais nettement plus forte si le nénuphar est cultivé en pleine terre. Convient à tout type de bassin.

Ce croisement de (mère)N.’CHARLES DE MEURVILLEx(père)N.’GLOIRE DU TEMPLE-SUR-LOT’ a donné un nymphéa qui ne démérite pas de ses vieux parents. Même s’il ne possède pas le nombre élevé de pétales de son père, il a acquit une tonalité nouvelle et peu courante. N.’CHARLES DE MEURVILLE’ est également à l’origine d’une de mes obtentions personnelles enregistrée auprès du WGI (N’POL’S PINK GLORY’), qui donne une descendance très florifère et résistante au froid.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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