SUNNY PINK




Obtenteur : KIRK STRAWN 1997. * NEW (limited).

Fleur 18-20 cm, en coupe étoilée ; 35 pétales allongés. Unique en son genre.
Floraison de juin à octobre. Pêche, jaune rosé vers le centre. Nuances délicates et "tropicales".
Feuille 18-20 cm, ronde. Dessus vert marbré de brun-rouge, dessous vert pectiné de brun.
Immersion de 70 à 100 cm. Vigueur moyenne à forte. Convient aux bassins moyens à larges.

Une fois de plus Kirk Strawn nous épate avec cette obtention tout à fait exceptionnelle. Rien à redire, c’est une merveille. Les fleurs s’épanouissent hors de l’eau à la manière des nymphéas tropicaux. Sa culture est aisée car il se développe aussi bien en conteneur (de belle capacité) qu’en pleine terre. Un engrais spécial est toutefois nécessaire pour nourrir ce vigoureux cultivar et lui permettre de fleurir abondamment. Certainement un de mes favoris de ma collection. Rare.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Fin du 20ème siècle, rassembler tous ces nénuphars en une liste exhaustive, permettant enfin de classer l’évolution au sein de cette famille de plantes devenait indispensable.
Des hybrides créés de par le monde, beaucoup sont restés dans l’ombre par manque de popularité ou de moyens. D’autre part, certains cultivars "oubliés", tombés en désuétude ont été "retrouvés" parfois des décennies plus tard, et se sont vus attribuer une nouvelle appellation. Par exemple N. ’Darwin’ qui ne serait autre que N. ’Hollandia’ de Latour-Marliac (1909) ; N. tuberosa ’Maxima’ qui est N. tuberosa ’Richardsonii’ ; N. x marliacea ’Chromatella’, un des premiers hybrides de Latour-Marliac et connu aux Etats-Unis sous le nom de N. ’Golden Cup’ et ’Marliac Yellow’ ou encore N. ’Gonnère’ de Marliac Nursery (1914) retrouvé sous les appellations ’Snow Ball’ ou ’Crystal White’.
Travail de titan donc que de réunir le maximum de données, les trier et les vérifier.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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