TUBEROSA ’ROSEA’




Obtenteur : origine Latour-Marliac. Mutation stabilisée en 1987 à FISH-HOUSE NURSERY.

Fleur 20 cm, en coupe large ; 25-28 pétales en forme de cuiller. Dense et énorme.
Floraison de juin à octobre.Rose clair plus pâle en début de saison. Très florifère.
Feuille 24-26 cm, arrondie.Dessus vert foncé, dessous rougeâtre, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 70 à 150 cm. Vigueur forte (pleine terre). Pour bassins moyens à larges.

Ce cultivar stabilisé présente une floraison plus importante et des fleurs plus grandes que la souche d’origine. La période de floraison est également plus longue. Des modifications spontanées peuvent survenir lors de culture de végétaux ; lorsqu’elles se stabilisent, on les appelle des "sports" et représentent en quelque sorte un nouveau cultivar. C’est le cas ici avec ce ’Rosea’ XXL.



Le changement climatique aidant, nos hivers moins rigoureux et surtout moins longs ont fait que ces hybrides s’adaptent totalement sous nos conditions de culture. La Belgique, jadis en zone climatique 6a (-21°C à -16°C) est désormais reprise en zone 7a et 7b (littoral) avec une moyenne des températures minimales de -12°C.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

voir extrait

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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